Extraits des pensées de Teilhard de Chardin

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  • Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.

  • Exercez vous à voir large, net et simple, et allez tout droit, paisiblement, sans vous inquiéter de ce qui se dit.

  • La moindre chose qui se forme au monde est toujours le produit d'une formidable coïncidence.

  • Il ne faut rien détruire, mais faire monter, entraîner vers le haut, car tout ce qui monte converge vers le Christ.

  • Le spirituel pur est aussi impensable que le matériel pur. Il n’y a pas concrètement de la matière et de l’esprit, mais il existe seulement de la matière devenant Esprit. Il n’y a au monde ni Esprit, ni Matière, l’étoffe de l’Univers est l’Esprit-Matière.

  • L’Amour est la plus universelle, la plus formidable, et la plus mystérieuse des énergies cosmiques.

  • Puisque, une fois encore Seigneur, je n’ai ni pain ni vin, ni autel, je m’élèverai par-dessus les symboles jusqu’à la pure majesté du Réel, et je vous offrirai, moi votre prêtre, sur l’autel de la Terre entière, le travail et la peine du Monde.

  • Merci mon Dieu d’avoir, de mille manières, conduit mon regard jusqu’à lui faire découvrir l’immense simplicité des Choses !

  • La pureté, au grand sens du mot, ce n’est pas seulement l’absence de fautes (qui n’est de la pureté qu’une face négative), ni même la chasteté (qui n’en représente qu’un remarquable cas particulier). C'est la rectitude et l’élan que met dans nos vies, l’amour de Dieu cherché en tout et par-dessus tout.

  • Est spirituellement impur l’être qui, s’attardant dans la jouissance ou se reployant dans l’égoïsme, introduit en soi et autour de soi, un principe de ralentissement et de division dans l’unification de l’Univers en Dieu.

  • Si nous étions capables de percevoir la lumière invisible que les nuées, la foudre ou les rayons solaires, les âmes pures nous paraîtraient en ce Monde aussi actives par leur seule pureté, que les sommets neigeux dont les cimes impassibles aspirent continuellement pour nous les puissances errantes de la haute atmosphère.

  • Dieu, dans ce qu’il a de plus vivant et de plus incarné, n’est pas loin de nous, hors de la sphère tangible ; mais il nous attend à chaque instant dans l’action, dans l’œuvre du moment. Il est, en quelque manière, au bout de ma plume, de mon pic, de mon pinceau, de mon aiguille – de mon cœur, de ma pensée.

  • Répétons-le, en vertu de la Création et plus encore de l’Incarnation, rien n’est profane ici-bas, à qui sait voir. Tout est sacré au contraire, pour qui distingue, en toute créature, la parcelle d’être élu, soumise à l’attraction du Christ en voie de consommation.

  • Qu’est-ce en effet qu’être sainte pour une créature, sinon adhérer à Dieu au maximum de ses puissances ? Et qu’est-ce qu’adhérer à Dieu au maximum sinon remplir, dans le Monde organisé autour du Christ, la fonction exacte, humble ou éminente, à laquelle par nature et par surnature, elle est destinée ?

  • Le Seigneur Jésus ne viendra vite que si nous l’attendons beaucoup. C'est une accumulation de désirs qui doit faire éclater la Parousie.

© 2017 - ABC d'Ondine

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